xxxxPrésentation&Prologuexxxx

xxxxPrésentation&Prologuexxxx
Avant tout commencement, je vais tout de me me psenter rapidement. Je m'appelle Margaux, mais on m'appelle Shinko. J'ai 16 ans et je suis, bien sûr, fan de the GazettE. Jcoute principalement du Visual Kei&Jrock, mais d'autres groupes, tels Bullet for my Valentine, Linkin Park, Green day, Placebo, Simple Plan, 30 second to mars, Sum 41, Fall out Boy, Vanilla Ninja, BB Brunes, Calogero, Killerpilze, Panik, Panic! at the disco, Offspring, Paramore [ ... ] sont dans mon répertoire.
Oui j
'ai écouTokio Hotel . Oui j'ai été fan. Mais à présent j'ai honte de le dire. Je ne vais pas faire un débat dessus, mais les ayant connus avant leur arrivée en France, je suis déçut de voir le chemin qu'ils ont prit. Adieux et bon vent tout de même.
Sur ce, si vous voulez plus de détails sur moi-me, mon blog perso est assez complet.
P
assons donc à ce cher prologue.
Bonne lecture, et n'oubliez pas de laisser une trace de votre passage, que je vois si mes textes sont lus, aimés, ou pas.


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Prologue

Une belle journée de printemps. Les vacances pour le groupe. Les oiseaux chantent dehors et virevoltent gaiement.
Ils sont tous vautrés sur le sofa, une cigarette, une guitare, ou un verre à la main. Des rires, des soupires, oui, c'est bon d'être en vacances. Entre trois Do un Ré mineur et un Sol, une taf de cigarette, une gorgée de Sake et un rire, l'un d'eux se lève. Il mime debout sur la table basse de bois, une danse exhibitionniste. Tous rigolent, c'est bon d'être en vacances. La belle journée de printemps se termine ainsi. Tous vont dormir dans la loge qu'on leur a attribué. Après une dernière bise et un « bonne nuit » ils se mettent à l'aise et vont se blottir sous leurs draps. Attendant avec impatience et un peu de tristesse, le lendemain où ils rentrerons voir leurs familles respectives mais où ils devrons quitter les membres du groupe un peu trop longtemps à leurs goûts. Seulement ils savent qu'ils se donnerons rendez-vous un soir, une journée, pour se voir, rigoler et jouer, comme à leur habitude.
L'un d'eux ne dort pas encore. Il est adossé à sa fenêtre grande ouverte et regarde les voitures passer, deux étages plus bas. Il a peut être un peu trop bu ce soir. Sa vision est floue, il a un peu mal au ventre, mais : C'est bon d'être en vacances.
Il se penche un peu et inspire l'air pollué de Tokyo. Du haut de sa chambre d'hôtel de riche, il regarde un mendiant. Celui-ci dort dehors, emmitouflé dans une vielle veste trouée. Le riche s'en veut peut être à ce moment d'avoir la vie de rêve de trop de monde mais il ne va pas se plaindre d'être bien. Non, ce genre de choses on ne s'en plaint pas. Il grimpe sur la rambarde, quittant l'homme pauvre de sa vision floue puis lève les bras en croix en jettant sa tête en arrière. Sur la pointe des pieds, en équilibre sur le fin rebord, tout le corps penchant dangereusement vers le vide, il rigole à s'en arracher la gorge.
Pourquoi ? Ce n'est pas à moi de le demander, plutôt à lui.
La chute sera inévitable, mais il y survécu. Des camionnettes aux gyrophares entourent son corps inerte. Des cris et des pleurs resonnent. Seul le sourire heureux de l'inconscient à terre contraste avec le drame. On le mènera à l'hôpital, et son dernier souvenir avant de plonger dans l'amnésie, sera le cris de son chanteur entré au moment de sa chute libre dans le vide.

- JOYAMA !

C'est bon d'être en vacances...




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Et voilas, le prologue est terminé. J'attends avec impatience (et un peu stressée aussi v_v) votre point de vue. Sinon je tiens à dire que je ne respecterai pas trop la politesse Japonaise. Etant donné que je suis française, on va faire comme en France. Les personnages s'appellerons donc par leurs prénoms tout simplement.
E
nsuite, je ne sais pas encore si ce sera du yaoi ou non, je ne sais même pas s'il y aura quelconque histoire d'amour.
Bonne continuation. ^.^"


Musique en écoutance : Koritsu Hospital - AnCafe
Zetsu - the GazettE
Shinko.

# Posté le jeudi 01 mai 2008 09:06

Modifié le jeudi 08 mai 2008 05:15

xxxxLe monde du sommeilxxxx

xxxxLe monde du sommeilxxxx
Bonjour/Bonsoir (etc.)
B
ien, je suis d'un jour en retard sur mes horaires de post, mais je suis assez contente de ce chapitre. Il reflète bien l'effet que je veux donner pour un commencement. Il n'est paspour faire comprendre la fiction, je tiens tout de même à le préciser. Il est là pour montrer des choses, faire couvrir des changements et surtout, embrouiller -vous verrez qu'au fil des chapitres, j'aime beaucoup faire des noeuds et mettre des pièges-. Sachez donc avec moi, lire entre les lignes.
Ce n'est pas une histoire à lire en surface, vous ne comprendrez rien sinon. Il faut un limite s'y inresser sinon vous ne reviendrez plus lire la suite, croyant que votre cerveau n'est pas assez efficace pour déceler les mystères.
Je
vous souhaite donc une bonne lecture et n'oubliez pas : un mot a plusieurs sens.

Edit de début : Les codes couleurs sont à la fin du chapitre juste pour celui.


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Chapitre un : Le monde du sommeil

Il ne fait pas froid, il ne fait pas chaud non plus. Il n'y a pas de vent, pas d'odeur, rien, le néant. Ce n'est pas noir, ce n'est même pas blanc. Pas de couleurs, c'est encore une fois, le vide complet. Pourtant ca ne fait pas peur, mais on est pas rassuré, c'est étrange mais c'est plutôt agréable. C'est peut être du coton, voir des plumes. C'est doux, mais il arrive un moment où ça devient rugueux. Un sentiment bizarre quand le contraste est là, c'est comme si l'on n'était plus seul, comme si une présence essayait de nous parler. Oui mais dans ce monde de coton et de silence, on se sent tellement bien, que l'on fuit quelconque parole. Le coeur bat vite puis lentement, ce n'est pas un rêve, du moins on n'espère pas. Entre chaque opposition, oui cela doit être le monde du neutre. Un monde où le bien n'existe pas sans le mal. Un monde où le mal n'existe pas sans le bien.
Je suis dans une prairie, une grande étendue d'herbe, de fleurs d'arbres et de lumières. J'ai changé de monde, ce n'est plus le même. Ici c'est beaucoup plus nette. Il y a des couleurs.
Je marche, mon linceul comme seul vêtement flotte avec aisance au rythme d'un vent inexistant. Étrange, mais je suis tellement bien que je n'y prête pas attention. La végétation est magnifique, brillante comme jamais. Milles et unes couleurs éclatent dans un feux d'artifices de pétales.
Mes cheveux virevoltes dans ce vent invisible. Mes yeux pétilles à la lueur d'une lumière inconnu. Pas celle que l'on connaît tous, non, elle est beaucoup plus belle. Passionante, elle m'émerveille complètement. Mes pieds sont nus, ils s'enfoncent dans l'herbe bien verte. Mes bras balancent et mes doigts jouent avec quelque chose d'inexistant.
Au loin, un immense saule pleureur rose se dresse avec fierté. La grandeur et la beauté de l'arbre m'éblouissent. Il est comme un dieu dans cette étendue de fleurs et d'herbe qui eux, vivent constament à raz le sol, ne pouvant voir à cause de leur petite taille, l'immensité qui s'en va à l'infini.
Il manque quelque chose, je ne remarque pas de suite de quoi il s'agit. J'ai beau chercher je ne trouve pas, je me regarde de haut en bas, j'avance, je recule, je regarde par terre, au dessus de l'arbre, je vais même voir au dessous mais je ne trouve pas ce qu'est la chose. Lasse de fouiner sans être satisfait de mes recherches, je m'assoie dans l'herbe. Je regarde les allants tours et tend l'oreille, seulement là, rien, pas de bruit. Il y a un peu de vent mais les feuilles du belle arbre, crissant entre elles au souffle qui s'infiltre espièglemment, ne donne aucun son. D'ailleurs, je me sens vraiment très seul. Pas d'animaux, pas d'hommes. La prairie s'étend sur des kilomètres, sans s'arrêt. La Terre de ce monde est plate comme jamais. Le son ici est inexistant. Pas de collines non plus, pas de dunes, pas de bosses, pas de montagnes, même pas une seule motte de terre qui pointe le bout du nez.
Le ciel, lui, est totalement blanc. Tellement blanc qu'il rendrait aveugle n'importe qui. Sauf moi apparemment. Dans ce monde du silence à la lumière brûleuse de rétine, je suis bien.
Un bruit sourd vient tout briser. Jamais je n'ai entendu un bruit si puissant. Je me bouche les oreilles, mais c'est toujours présent, tout autour de moi, de plus en plus fort, toujours et toujours plus fort. Les vibrations de ce contraste du silence pourrait détruire immeubles, routes, ponts et tout autre édifices, souvent considéré comme invincibles. Encore une fois, je ne suis pas atteint par cette chose.
Je reconnais bien vite des battements d'ailes. L'animal ou la chose doit être vraiment énorme pour faire un tel brouhaha. Je regarde partout autour de moi, mais rien, malgré les battements qui persistent, il n'y a absolument rien. Il me faut alors baisser les yeux pour enfin voir le responsable de tout ce raffut. Le coupable n'étant qu'un petit papillon jaune aux ailes marbrés de pourpre. L'ayant repéré, comme s'il avait comprit, il s'envole vers moi, toujours ses ailes hurlants à chaque battements. Il se place en face de moi et stoppe ses ailes, dans le vide et reste parfaitement immobile.
Ne battant plus des ailes, le calme est revenu, laissant place encore, à ce silence pesant et lourd qui rendrait quiconque complètement dingue.
L'insecte flotte toujours à la hauteur de mes yeux et quand je lève un bras pour tenter de le toucher, je me sens aspirer par une force qui vient de nul part. Une douleur des plus horrible vient traverser tout mon corps, partant de la pointe de ma nuque, jusqu'à mes orteils. J'essaye d'hurler, mais je n'y arrive pas, je ne m'entends pas, j'étouffe. Je perd alors pieds et me retrouve dans le noir complet, où un bip strident chante sans arrêt.

- Nous venons de le sortir de son coma artificiel, les testes révèles des changements. Une perte de mémoire ou une paralysie temporaire reste à prévoir. Nous préférons prévenir mais ne confirmons rien avant son réveille. Ne vous en faites pas, il pourra probablement sortir dans une ou deux semaines si tout ce passe bien.

Un sentiment bizarre, j'entends des choses mais je suis dans le noir. J'ai envie d'ouvrir les yeux, mais je n'y arrive pas, mon esprit me conseille de les garder fermer encore un peu.
Je suis mon instinct et les bruits ambiants s'atténues doucement.
Pour un temps qui me parait être une éternité, je sens quelque chose me caresser le visage. Cette sensation me donne des picotements mais je n'arrive pas à savoir qui est-ce qui me touche. Doucement une odeur vient emplir mes narines. « Son » odeur.
Mon coeur ralentit et je me permet un repos intense. Je sais que « ses » bras, « ses » mots, tout ce qui lui appartient m'apaisera. Quelque chose de doux, de chaud, un peu sucrée et humide se pose sur mes lèvres. Je frissonne intérieurement priant pour que ça ne s'arrête jamais.
Mon dieux...

- Joyama... Il faut qu'il t'arrive une telle chose pour que j'ose te toucher, t'embrasser et surtout... Te parler de ce que je ressens, mes sentiments à ton égard. Pourquoi Joyama ? Pourquoi as-tu voulu nous quitter ? Tout allait pourtant bien. J'avais prévu de passer du temps avec toi, rester plus longtemps prés de toi, seul... avec toi... Mais quand j'ai vu... Ton corps baigné de sang... Tu souriais dans ton bain de mort... Pourquoi ? Tu voulais mourir à ce point ? Joyama... Je ne veux pas imaginer ma vie sans toi...

Non, je n'ai pas fait exprès. Non ne crois pas ça s'il te plais, ne crois pas que j'ai voulu t'abandonner, au contraire... J'aurais moi aussi aimé qu'on passe plus de temps ensemble, j'aurais aimé qu'on soit seuls tout les deux... Etre plus longtemps prés de toi... Je n'ai pas voulu te laisser, je n'ai pas voulu vous laisser... Je ne peux pas te parler pour le moment, pourtant j'ai tellement envie de te prendre dans mes bras et de te rassurer. Je te le promet tu aura ta vérité, attends moi juste... Attends que mes yeux veulent bien s'ouvrir, je vais lutter pour ta vérité.

- Reviens nous vite. Watashi wa anata wo ai suru...

Restes je t'en supplies restes, parles moi encore, dis moi n'importe quoi mais parles moi, je suis seul dans le noir. Je veux courir pour te retenir, oui s'il te plais ne pars pas...
Watashi wa anata wo ai suru...



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xxx - Médecin

xxx - Mystère pour le moment (x3)

Voilas voilas pour ce premier chapitre. La narration est donc par Aoi ou Joyama comme vous pférez. On entre à petit pas dans l'histoire et c'est mieux. Avant de commencer comme une gogol, je préfère prendre des marques, vous faire voir son point de vu, vous faire comprendre ce qu'il aime, ou non.
Avez vous compris où il est réellement ?
Pourquoi il voit toutes ces choses ?
Q
uelles sont-elles ?
Avez vous même peut être une idée de qui est le fameux personnage qui déclaà moitié sa flamme à Joyama ?

Edit de fin : En fin de compte ce sera un Yaoi. Pas forcement avec Joyama, mais ce sera un Yaoi.

Musique en écoutance : Hime - miyavi
Senor Senora Senorita - miyavi
Burial Applicant - the GazettE
紅 - X Japan
Shinko.

# Posté le jeudi 08 mai 2008 05:12

Modifié le jeudi 08 mai 2008 11:54

xxxxSurprise au réveilxxxx

xxxxSurprise au réveilxxxx
Hai Hai !
Bon je n'ai pas encore beaucoup de lecteurs et je suis en avance sur mes chapitres. Je vous poste donc le chapitre deux en avance.
je traverse une période vraiment compliqces derniers temps. Belle et hideuse. Entre un gaon qui s'occupe de moi tellement bien que j'ai envie de sourire et que je "'m'ouvre" beaucoup plus et une "amie" qui croit un peu trop qu'elle peut controler ma vie... Bizarre comme temps, mais je m'y fais. Bref, j'ai eu beaucoup d'inspiration donc je vous en fait profiter tant que ça dure ;)
Merci aux lecteurs actifs et bonne lecture!

Edit de début : Codes couleurs xxx Aoi/Joyama

Edit de début : Codes couleurs xxx Uruha/Atsuaki


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Chapitre deux : Surprise au réveil

Je n'arrive pas à compter les jours. Si l'on me demandai depuis combien de temps je suis là, je ne saurai quoi répondre. Je suis réveillé oui. J'ai ouvert les yeux, j'ai parlé aux médecins. Seulement je passe le plus clair de mon temps à dormir. Pas que je sois fatigué, au contraire, je pourrai courir un cent mètre et faire trois concerts à la suite, dans la seconde qui suis si j'en avais l'envie. Non, je m'endors pour le rejoindre lui, mon nouveau meilleur ami. Il me suffit de fermer les yeux et de vouloir quitter mon monde très fort pour plonger dans celui où l'immense saule pleureur est roi. Je court alors, mon linceul autour de la taille, dans l'herbe jeune et tendre. Je rigole sans qu'aucun son ne sorte de ma gorge. Je flotte sur cette terre plate et infini. Je retrouve mon ami, le papillon jaune aux ailes marbrées de pourpre.
Il fait toujours autant de bruit ce papillon. Il virevolte gaiement autour de moi dans son raffut monstrueux, mais il est prés de moi. Je peux à présent le toucher sans me réveiller. Je passe alors des heures à le caresser, à jouer avec lui. C'est lui qui choisit le moment de me renvoyer dans mon monde. Il lui suffit de se poser sur le bout de mon nez. Je lui murmure alors un au revoir et je me réveille, avec l'esprit jeune et fort, comme si je n'étais jamais tombé de ces deux étages.
J'ai changé de chambre. Ici c'est plus une chambre de repos qu'autre chose, je peux me lever, aller me promener, Uruha m'a même amené une guitare classique pour que je ne m'ennuis pas trop de mon jeu. Ils viennent souvent me voir tous les quatre. Tous les jours j'ai le droit à la visite d'un d'entre eux. Et deux fois par semaine ils viennent tous me voir en même temps. Ils sont vraiment aux petits soins avec moi.
Il n'y a pas longtemps ils ont dû me prendre pour un fou. Oui surement, vu leur tête j'étais vraiment un fou devant eux. Je ne vois pas ce qui a pourtant pu les déranger ainsi. Ils sont venu le sourire aux lèvres -comme toujours- me demander ce qui me ferait plaisir. Sans réfléchir je leur ai dit « un papillon ». Ils ont tous ouvert grand leurs yeux en se regardant tour à tour. C'est bizarre un papillon ?
Je ne parle plus beaucoup. Avant j'étais plus bavard, maintenant je me contente de répondre par un « oui » ou un « non ». Des phrases plutôt courte. Je n'aime plus parler. Non ça m'ennuie. J'ai de la chance que mes amis ne soit pas trop pipelette.
Hier le médecin m'a ausculté -comme tous les jours vers 8h- et m'a dis avec un grand sourire, que je pourrais sortir à la fin de la semaine. Étant donné que nous somme vendredi, ce soir ou demain matin je serai chez moi.
Je me demande comment ce retour va se passer. Je vais retrouver mes habitudes probablement. On va se remettre doucement à jouer. Je vais aussi devoir répondre aux questions des dizaines de journaliste, qui dés que je serai rentré, me sauteront dessus.
Depuis que je suis passé à coté de la mort, j'ai une envie folle de connaître absolument tout. Oui je veux tout savoir avant de passer réellement de l'autre coté sans avoir acquis les centaines ou millier de chose dont je suis encore ignorant. C'est sûrement ridicule, mais je trouve que la vie est bien trop courte. Il nous faudrait plus de temps. Je veux aussi donner tout l'amour que j'ai à mes amis ou ma famille. Je veux rendre heureux une personne, me lier d'amour avec elle et vivre à cent à l'heure ma médiocre vie, qui pour le moment se résume à jouer et me faire prendre en photos.
Oui ce que je dis est absurde, j'ai tout ce que je veux, je suis riche, je suis célèbre, certes... Mais cette vie, une fois vécus, redevient le train-train quotidiens. Je rencontre les gens plus facilement. Je peux parler à mes idoles comme ça, rien qu'en faisant une petite crise, et quelle crise... Non je ne veux pas devenir une starlette. Je suis guitariste parce que je suis amoureux de mes guitares et de la musique, mais je ne dois pas voir les choses comme si tout était facile. D'ailleurs, rien n'est facile, même quand on est célèbre, riche et reconnu. Je me lève le matin pour partir en répétition ou photoshootting. La seule chose que j'apprécie ici, c'est jouer avec des gens que j'aime. M'amuser dans mon travail, me lever et être heureux de faire ce que je fais. Visiter des dizaines de pays, voir de nouvelles cultures, de nouvelles têtes. Ca c'est un plaisir que je n'offrirai à personne et pour rien au monde je céderai ce que j'ai réussit à acquérir. Cependant, la foule et le reste... Avant mon accident, j'adorais. Pendant les concert je sortais littéralement de mon corps pour prendre une personnalité extravertie et sur d'elle. Là... J'ai peur de retourner sur scène. Peur que demain je sois contraint d'ouvrir lettres sur lettres, et passer mon après-midi, voir mon week-end à lire la pitié des gens. Je ne suis pas mort, j'y ai échappé, mais je ne suis pas mort. Je ne veux pas que les gens pleurent pour moi. Je ne veux pas que ceux que je ne connais pas s'inquiète -déjà que je n'aime pas que ceux que j'aime en fasse autant...-.
J'ai aussi, une nouvelle passion... Elle est effrayante, mais tellement intéressante. Je ne sais pas d'où ça vient, sûrement de mon voyage dans l'autre monde. L'art... L'art sur le corps humain. Pas des dessins à la peinture, ou des choses que n'importe qui peut faire, non... Moi je veux, du sang. J'ai vraiment peur de ce que je peux devenir, mais ça m'intrigue. Je viens de terminer de lire un livre sur les tueurs en série. Jamais aucuns n'a réussit à faire le crime parfait. J'ai lu des choses écoeurantes. Des hommes qui prennent plaisir à tuer des gamines, ou des gamins, les violer -mort- et les manger. Ca peut paraître inhumain, mais ça existe. D'autre encore qui fantasme sur « les morceaux ». Ils tuent une personne dont ils ne connaissent ni le nom, ni la vie. Ils la trouve à un coin de rue, la traque comme une bête pendant des jours, parce qu'elle est à leurs goût. Puis un jour, un jour comme tous les autres, ils la tue. Ils les découpent et se font du bien avec leurs « pièces » favorites de ce puzzle humain.
Ces gens se font plus ou moins vite retrouver. Certains se suicident d'eux même. D'autres terminent en prison, pour les plus atteint, en hôpitaux psychiatriques.
Le crime parfait n'a donc jamais été commis. C'est passionnant de voir le dérapemment d'un homme. Au départ il est comme tout le monde. Il n'est d'un père et d'un mère. C'est au moment de l'éducation que tout se dégrade. Pour la majorité, ils n'ont pas reçut d'amour, leur mère se faisait frappé, ou leur père les violaient. Ils ont aussi commencé par tuer des animaux, tel des chats ou des chiens. Ils ne sombrent pas du jour au lendemain, la période de bascule est assez longue et due à des conditions de vie difficiles. Je suis complètement absorbé par ça.
Pas pour créer le crime parfait, juste pour voir si un jour il a lieux. Mais je suis guitariste, reprenons nous.
Quelqu'un toque à ma, porte, j'en autorise évidemment l'entré, et c'est Uruha, qui timidement pénètre dans ma chambre. Je me redresse en souriant, il me renvoie ce sourire et m'embrasse tendrement la joue. Je ne suis pas trop étonné, nous avons toujours été plus ou moins proche tout les deux, et ces genres de gestes entre nous sont devenu normaux. On se toise longuement sans rien dire, gêné peut-être d'être seuls ensemble -ce qui est bien rare-.
Je ne m'attendais pas à une visite, surtout pas de sa part. Il est resté plutôt distant ces derniers temps, et j'aimerai savoir pourquoi. Seulement je suis bien trop lâche pour le lui demander directement. Je me contente donc d'attendre sagement, qu'il ose, lui, ouvrir la bouche pour parler. Ce qu'il ne tarde pas à faire.

Tu vas mieux ?

Un peu léger, mais je m'en contenterai.

Oui, merci Atsuaki, et toi ?
Je vais bien aussi. Tu sors quand ?
Ce soir, ou demain matin. Pourquoi, je te manque ?
La question qui ne sert à rien, je n'y répondrai pas.

Je rigole doucement en soupirant. Il fait de même et s'assoie sur mon lit. Je ne dis rien, après tout, il ne va pas aller chercher la seule et unique chaise qui se trouve au fond de la chambre -chambre grande d'à peine 4m/4 au passage-.
Il sait que ne n'ai pas envie de discuter des heures, il limite donc ses questions, préférant monologuer sur des sujet bidons qui nous ennuis autant l'un que l'autre, mais qui donnent un peu de vie à ma triste chambre. Il reste une bonne partie de l'après-midi à me raconter les bonnes ou mauvaises nouvelles. Je m'éclaffe sur certaines, m'étonne sur d'autre, et il a l'air heureux de me retrouver un peu.
Quand vient le moment où il a finit de me raconter tout ce qu'il pouvait dire, tout ce dont il a porté assez d'importance pour me les raconter, en gros, il se tait et joue avec mes draps. Je sourit, moqueur, et il me tire la langue, comme un gosse. (note de passage par l'auteur : imaginez Uruha vous tirer la langue. N'iriez vous pas là lui remettre à sa place à l'aide de la votre ? Ok, je laisse Joyama continuer son histoire). Nous rigolons gentiment et je m'extirpe de mes couvertures, avec autant de grâce qu'un éléphant mal fichu, pour m'étirer toujours avec autant de charme, et bailler au corneilles comme si je venait de passer une nuit de folie. (note de passage par l'auteur : j'évite là, de dire ce que je pense, il vaut mieux pour moi...) Uruha fait une moue bizarre. Mon boxer est de travers, ma chemise d'hôpital à moitié ouverte, j'avoue que cette vision, doit faire peur, du moins à un homme... (Note de passage de l'auteur : censuré)

Tu peux marcher ?
Oui.
Mais... Tu n'a rien oublié ? Tu n'es pas paralysé ?
Pas que je me souvienne, désolé.
Les médecins avez pourtant dit que...
Je vais bien.

Oui, il m'énerve, là il m'énerve. Je sais ce que les médecins ont dit. Je sais ce qui aurait pu arriver, mais tout est en ordre, enfin presque... Je ne l'ai dis ni aux médecins, ni à personnes, mais j'ai perdu le sens du touché. Oui, je ne ressens rien, je peux bouger mes membres, mais je ne sens rien. Plutôt embêtant pour un guitariste...

Tu n'as pas touché la guitare que je t'ai apporté ?
Non.
Pourquoi ?

Heureusement pour moi, à ce moment un médecins entre et demande à Atsuaki de partir. J'avoue que c'est la première fois que je suis soulagé que l'un d'eux partent. Je préfère éviter de lui dire que je n'ai pas toucher à l'instrument parce que j'ai peur de voir si sans le touché... Je suis encore capable de jouer comme avant...
Uruha acquiesce et attend que le docteur sorte pour me déposer une bise sur le bout du nez. J'attrape son visage entre mes mains, ne sentant pas si sa peau est douce ou non et je le regarde avec attention.
Il rougit, surprit.

Gomen.

Je ne lui laisse pas le temps de répondre et le pousse vers la sortit en refermant la porte derrière moi. J'espère qu'il ne m'en voudra pas, mais je ne suis pas encore apte à révéler ce que je cache. Je regarde mes mains, attrape la guitare, m'assoie sur le lit en attendant le moment fatidique où je verrai si je peux, ou non, jouer sans sentir les cordes vibrer sous mes doigts...



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Voilas pour ce second chapitre. Bon on avance vraiment à tatons hein. Je fais beaucoup d'ellipse temporel par contre. Je n'aime pas passer mon temps à écrire le suite de la suite d'une suite v_v Je préfére sauter une étape pas importance plûtôt que de me faire ch*er à l'écrire.
Bon, je vais donc vous laisser me dire ce que vous en pensez, en espèrant avoir tout deme quelques commentaires, c'est pas trop agréable d'écrire une suite en ne sachant si il va être lu.
Bisous.

Musique en écoutance :
Anata no tame no kono inochi - the GazettE
Cassis - the GazettE
Orange Dream - AnCafe
Shinko.

# Posté le vendredi 09 mai 2008 08:14

Modifié le mercredi 14 mai 2008 14:45

xxxxxxMaladresse dans les mots xxx xxx

xxxxxxMaladresse dans les mots xxx xxx
Ahhhh >.< Gomen !! Alors je vous explique un peu la cause de mon retard tout de même. Cette semaine j'ai eu Brevet Blanc. J'ai redoublé ma troisième, j'ai déjà mon Brevet mais je dois repasser les Brevets Blancs. Allez y comprendre quelque chose. Bref. Ensuite mon homme bosse toute la semaine sauf le mercredi. Le week-end je vais le voir pendant ses poses de 15h donc c'est chaud pour mes chapitres :s.
Mais je vais faire mieux xD

Edit de début : Codes couleurs xxx Aoi/Joyama

Edit de début : Codes couleurs xxx Uruha/Atsuaki

Edit de début : Codes couleurs xxx Kai/Uke

Edit de début : Codes couleurs xxx Reita/Ryo

Edit de début : Codes couleurs xxx Ruki/Matsumoto


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Chapitre trois : Maladresse dans les mots

Ils me regardent tous. Je suis dédaigneux plus que jamais, mais ils n'ont pas l'air d'y prêter attention. On est tous assit dans l'appartement que l'on s'est approprié pour les extras de tourné ou de répétition. Quand nous ne pouvons pas rentrer dans nos famille respectives, mais que nous avons quelques jours de temps libre, on vient ici. En général l'ambiance est à son zénith. On rigole tout le temps, je n'ai jamais vu cet appartement étant calme, sauf la nuit -tard- quand tout le monde dort. Ce matin, ils n'osent pas parler. Ils ne se regardent même pas, comme s'il risquaient de se brûler les yeux, et c'est encore pire avec moi. Je n'existerai pas que ce serai pareil. Kai a bien tenté une ou deux fois de lancer un sujet de conversation, mais ce sujet mourrait avant même d'en avoir atteint le quart de la moitié du tiers.
J'hausse doucement les épaules et soupire en sortant une cigarette de ma poche. Ils me dévisagent tous et je baisse tout de même les yeux vers mon paquet pour voir si je n'essaye pas d'allumer un préservatif, pour qu'ils soit ainsi étonnés. Heureusement pour moi, c'est bien une cigarette que je suis entrain d'allumer, et non un rond gluant de plastique, à l'odeur banane, fraise, ou chocolat noir des caraïbes. Je préfère donc ne rien dire et regarder par la fenêtre, plutôt que de voir quatre visages choqués par ce geste, que j'ai dû répéter mainte et mainte fois, avant.
Ruki se lève et fait les cent pas en face de nous. Savoir pourquoi il ne reste pas sagement assit comme tout le monde, sera impossible. Il préfère donner le tournis, plutôt que de rester tranquille. Le silence est déjà bien lourd à supporter, je suppose que tout comme moi, ils sont tous à bout de nerf, et notre cher Matsumoto, vient faire ses pas de nain, en allé retour dans le salon. Quel chieur. Je m'efforce de ne pas le regarder, mais le voir bouger sans arrêt m'énerve. Apparemment je ne suis pas le seul, puisque Reita se lève et l'attrape par le col pour le clouer sur le canapé. Ruki reste quelques secondes blasé, en regardant Ryo comme un crétin. Il faudra que je pense à remercier notre bassiste pour cette intervention, certes brutale, mais utile.

Maintenant demis portion, soit tu te lève et tu pars, soit tu restes là et tu BOUGES PAS.
Pourquoi tu es méchant Reita ?! Et je ne suis pas « demi-portion » !
Parce que tu est un idiot bête ! Ah non ? Tu préfère minimoys ou hobbit ?
Comment oses-tu ?!
Comme je viens de faire.

Je sourit ne les ayant pas regardé se chamailler. Je suis heureux de les retrouver et ce genre de minis disputes sont toujours drôles, sûrement plus pour les spectateurs, mais on en rigole ensuite.
J'aimerai figer tous les souvenirs que je peux me faire. Je sais que l'on oublis vite et il y a des moments que je ne veux pas oublier.
Ruki ronchonne en s'enfonçant dans le canapé et Ryo vient se rasseoir prés de moi. C'était sa place initial, et il y revient, rien de plus normal.
Tout compte fait, j'aurai préfère que Ruki continue son manége ridicule, parce que le silence est retombé et encore une fois, personne n'ose ouvrir la bouche. Je ne sais pas si je suis le responsable de ce malaise, ou s'il y a eut un accrochage récent entre eux. Je quitte ma fenêtre des yeux pour les poser sur les autres membres. Ils regardent tous un point invisible, ou un objet non intéressant. Ce genre de tableau serait comique en général, mais il ne me fait pas rire aujourd'hui.
Je crois que je vais devoir tripoter l'idée de devoir tenter, -et je dis bien tenter- d'engager une conversation. Oui mais que dire ? Un truc pas trop lourd, intéressant, et où des réponses auxquelles on peut ré argumenter à notre guise par la suite. Compliqué. Ah, et si je leurs parlais de mon petit problème de touché ? Je ne sais pas trop comment aborder le sujet, après tout, mon jeu de guitare s'est dégradé. Peu importe, il va bien falloir que je leur en parle avant qu'ils ne leur prennent l'envie de faire un nouvel album.

Euh ...

Tous se retournent soudainement vers moi, une lueur d'espoir dans les yeux. Je suis surpris bien sur, je viens d'ouvrir la bouche, qu'ils sont déjà ahurit. Ca ne va pas être facile...

J'ai... Un problème.

C'est Kai qui, plus calmement que les autres, plus intelligemment aussi, répond en premier. Je suis rassuré que ce soit avec lui que j'entame la conversation.

Dis nous, on essayera de t'aider.
Je n'ai plus le touché.

Je me rend compte que je suis très brutal dans mes paroles quand je vois quatre paires d'yeux me dévisager. Je grimace doucement, m'excusant intérieurement, beaucoup trop fier pour dire ce genre de choses à voix haute. Kai alors reprend parole, d'abord étourdit, puis remit du choc, qu'il vient de se prendre en pleine figure, il parle à nouveau.

Euh... C'est un problème effectivement... Tu peux... Jouer ?
Par habitude, oui.
Alors ça va aller, ça reviendra sûrement. Tu en a parlé à un médecin ?
Non.
Mais tu t'en es aperçut quand ?
Mon réveil.

Reita se lève soudainement suivit d'Uruha. Kai lève les yeux vers eux, je fait de même. Ruki, lui, bien qu'intrigué par mon problème, ne nous regarde pas, bien trop occupé à bouder. C'est Reita qui ouvre le bec en premier.

Et pendant ton sommeil ?
Tu te sert de tes membres quand tu dors Ryo ?

Un sourire moqueur se dessine sur mon visage et il bougonne -comme d'habitude- puis marmonne dans une barbe qu'il n'a pas. Atsuaki se met alors à parler. Je m'étonnerai toujours de sa voix. Elle est plutôt rauque pour son allure svelte et son visage qui atteint presque la perfection.

Non, je suppose que Ryo veut savoir si tu sentais, quand on te prenait la main ou... autre... pendant ton sommeil.
Oui.

Ils paraissent tous rassuré, surtout Reita et Uruha. Je ne relève pas. On discute encore un peu du problème, même Ruki se lie à nous. Mes réponses restent toujours courtes et assez compréhensible pour qu'on me demande de nouvelles choses ensuite. Ils ne s'en plaignent pas, du moins ils ne disent rien. Je suppose qu'ils préfèrent me voir parler, même peu, plutôt que de venir monologuer à mon chevet en regardant les perfusion et tous les tubes qu'on m'avais enfilé.
En parlant de monologue... Quand il est venu m'avouer ses.. sentiments... Dois-je en parler ? Dois-je le retenir pour lui expliquer ce qu'il s'est réellement passé le jour de l'accident ? Je ne sais pas trop, je devrais, mais aborder ce sujet... Il n'a pas l'air de c'en souvenir, il ne m'en parle pas et se comporte avec moi, comme s'il n'avait jamais rien dit. Peut être que je n'ai fais que rêver ? Je n'espère pas, vraiment. C'est étrange, je ne pensais pas pourvoir avoir ce genre de réaction et de sentiments.

Le temps passe lentement. Voilas déjà deux jours que je suis rentré. Après avoir passé une semaine dans le coma, une autre cloué au lit, avec des examens tous les jours et une dernière en chambre de repos, je suis un peu déboussolé. Je suis tout de même bien heureux. Une chose me manque. Mon ami le papillon criard. C'est vrai que de lui courir après, me coucher avec lui sous le saule roi, rouler dans l'herbe fraîche à ses cotés. C'est vraiment un manque. Mais je m'y ferai, après tout, maintenant je suis de retour dans ma vie réel, je dois me consacrer à mon avenir de guitariste. D'ailleurs je commence à m'habituer à jouer sans les sensations. Je suis malheureusement obligé d'être toujours à regarder ma guitare, ses assez compliqué,mais bon, on s'y fait. Je suis rassuré de pouvoir encore jouer.
J'ai commencé à lire un nouveau livre -qui vient de sortir- sur les tueurs en série. Là dedans ils font l'inventaire des meilleurs tueurs de ces dix dernières années, dans le monde entier. Américain, Français, Anglais. On ne parle pas beaucoup de Japonais, nous sommes sage ! Notre culture n'est pas la leur aussi, mais rassurez vous, il y a aussi des fous chez nous. Quoi que fou... Je ne considérerai pas les tueurs en série comme des fous, mais plutôt comme des malades. Oui voilas, c'est leur tête qui va mal, suite à des troubles enfantins. Je continue donc mon apprentissage secret sur ces pauvres gens qui sont soumit à leurs pulsions.
Je suis seul dans ma chambre. Je bouquine ce nouveau livre, je l'ai bientôt finit d'ailleurs.
On toque, je vais ouvrir. Uruha me sourit et me prend dans ses bras. Oh ! que vaut ce câlin surprise ? Je lui rend doucement son étreinte et l'invite à entrer. Je range vite mon livre et m'assoie en tailleur sur mon lit, il se place que même manière, en face de moi.

Pourquoi ?
Hein ?
Pourquoi tu es là ?

Cette phrase me parait beaucoup trop longue pour savoir ce genre de chose. Je m'en contrefiche d'un coté, c'est juste pour engager une conversation. Je n'ai pas envie de replonger dans un silence, gênant et vraiment énervant. C'est vrai si je veux du silence, je préfère profiter seul. Bref, il est probablement déçut de ma question, qui plus est, vraiment direct et blessante.

Je voulais juste passer, du temps avec toi. Je peux te laisser si tu veux tu sais... Reita voulait passer mais il n'a pas osé. Sachant que tu étais seul, j'en ai profité pour venir et pour tenter de te parler.

Il parle trop, mais ça ne me dérange pas. Je n'écoute même pas la suite de ce qu'il me dit, me contentant d'hocher la tête de temps en temps pour faire croire que j'écoute. Il n'est, malheureusement pas dupe, à moins que ce soit moi qui ne soit pas bon acteur...

Joyama tu m'écoutes ?
Tu en étais à me dire que tu venais pour tenter de me parler.

Il ouvre grand les yeux et je me pince la lèvre appréhendant sa colère.

Ca fait au moins cinq minutes que j'ai dis ça.

Il soupire agacé, je soupire aussi, rassuré qu'il ne soit pas fâché.

Peu importe, passons. Tu veux que je te laisse tranquille ?
Non.
Tu faisais quoi avant que j'arrive ?
Je lisais.
Et... Tu lisais quoi ?
Un livre.

Il a bien comprit qu'il n'en saurait pas plus, il me sourit donc gentiment, plus par politesse que par envie et étire ses longues jambes sur mon lit. Il commence à s'installer, et ça ne me plait pas du tout. Ca veut dire qu'il va rester assez longtemps et même si j'aime sa présence, là j'ai besoin d'être seul pour terminer mon livre et apprendre de nouvelles choses sur ma passion du moment.

Pars s'il te plait.

Il se redresse, hébété et encore une fois je me rend compte que je dis un peu trop les choses comme je les pense, sans chercher à faire attention à ne pas blesser.

Euh... D'accords... Excuses moi ...

Il commence à se relever, l'air un peu triste mais je le retiens. Je m'efforce de faire quelques signes amicaux, pour ne pas qu'il prenne ma maladresse à parler pour de la haine envers lui. J'entrelace tendrement ses doigts aux miens, je l'attire contre mon torse, pour ensuite faire remonter mes mains déliées des siennes, dans son cou. Je lui embrasse le front doucement et il se blottit contre moi. Nous restons un peu de temps comme ça, et je crois qu'il comprend bien que je n'arrive plus à savoir si ce que je dit est bien ou non. Je sais, je sens qu'il ne veux pas quitter mes bras, je lui permet, pour qu'il pardonne ce que je lui ai dis, de rester un peu plus de temps contre moi. Je le berce doucement et il se laisse faire, docile comme un agneaux.
Reita entre en trombe dans la chambre. Il s'arrête sur le pas de la porte. Uruha sursaute, je le sert un peu plus fort pour qu'il ne bouge pas. Moi, je ne regarde même pas le nouveau venu, rien qu'à sa délicatesse pour entrer je sais que c'est lui, pas la peine de faire les vérifications.

Qu'est ce que vous foutez les mecs ?

Il a l'air étonné, mais je sens comme une pointe d'un autre sentiment dans sa question. Je ne saurai dire quoi. Je tourne délicatement le regard vers lui et lui sourit.

Câlin.

Il hausse les sourcil et commencer à tourner les talons, mais je l'interpelle avant qu'il n'engage ses pas vers la sortit.

Viens.

Il se joint alors et tout les deux on l'air vraiment, heureux...



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Alors ^^ Chapitre un peu louche. Oui on avance un peu dans le rapprochement entre les personnages, tous les Gazetto sont présent dans ce chapitre. Vous remarquerez que j'aime beaucoup Ruki xD Quand j'écris il y a toujours un personnage qui c'en prend plein la face. Etant guitarsite je suis in love d'Aoi, mais je sais pas, la tête de Ruki... Ce sera lui le puching-Ball xD
V
oyez vous mieux qui peut être la personne qui a déclaré sa flamme à Aoi ?
Comment trouvez vous l'évolution de Joyama ?
La fic ne va pas trop vite ?

J'attends vos réponses ! Gros bisous et merci pour votre soutient.


Musique en écoutance :
Swallow Tail on the Death Valley : the GazettE
Respect Mommy : AnCafe
When I'm Gone : Simple Plan
Lose Yourself : Eminem
Shinko.

# Posté le jeudi 22 mai 2008 05:00

Modifié le jeudi 22 mai 2008 16:01