xxxxPrésentation&Prologuexxxx

xxxxPrésentation&Prologuexxxx
Avant tout commencement, je vais tout de me me psenter rapidement. Je m'appelle Margaux, mais on m'appelle Shinko. J'ai 16 ans et je suis, bien sûr, fan de the GazettE. Jcoute principalement du Visual Kei&Jrock, mais d'autres groupes, tels Bullet for my Valentine, Linkin Park, Green day, Placebo, Simple Plan, 30 second to mars, Sum 41, Fall out Boy, Vanilla Ninja, BB Brunes, Calogero, Killerpilze, Panik, Panic! at the disco, Offspring, Paramore [ ... ] sont dans mon répertoire.
Oui j
'ai écouTokio Hotel . Oui j'ai été fan. Mais à présent j'ai honte de le dire. Je ne vais pas faire un débat dessus, mais les ayant connus avant leur arrivée en France, je suis déçut de voir le chemin qu'ils ont prit. Adieux et bon vent tout de même.
Sur ce, si vous voulez plus de détails sur moi-me, mon blog perso est assez complet.
P
assons donc à ce cher prologue.
Bonne lecture, et n'oubliez pas de laisser une trace de votre passage, que je vois si mes textes sont lus, aimés, ou pas.


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Prologue

Une belle journée de printemps. Les vacances pour le groupe. Les oiseaux chantent dehors et virevoltent gaiement.
Ils sont tous vautrés sur le sofa, une cigarette, une guitare, ou un verre à la main. Des rires, des soupires, oui, c'est bon d'être en vacances. Entre trois Do un Ré mineur et un Sol, une taf de cigarette, une gorgée de Sake et un rire, l'un d'eux se lève. Il mime debout sur la table basse de bois, une danse exhibitionniste. Tous rigolent, c'est bon d'être en vacances. La belle journée de printemps se termine ainsi. Tous vont dormir dans la loge qu'on leur a attribué. Après une dernière bise et un « bonne nuit » ils se mettent à l'aise et vont se blottir sous leurs draps. Attendant avec impatience et un peu de tristesse, le lendemain où ils rentrerons voir leurs familles respectives mais où ils devrons quitter les membres du groupe un peu trop longtemps à leurs goûts. Seulement ils savent qu'ils se donnerons rendez-vous un soir, une journée, pour se voir, rigoler et jouer, comme à leur habitude.
L'un d'eux ne dort pas encore. Il est adossé à sa fenêtre grande ouverte et regarde les voitures passer, deux étages plus bas. Il a peut être un peu trop bu ce soir. Sa vision est floue, il a un peu mal au ventre, mais : C'est bon d'être en vacances.
Il se penche un peu et inspire l'air pollué de Tokyo. Du haut de sa chambre d'hôtel de riche, il regarde un mendiant. Celui-ci dort dehors, emmitouflé dans une vielle veste trouée. Le riche s'en veut peut être à ce moment d'avoir la vie de rêve de trop de monde mais il ne va pas se plaindre d'être bien. Non, ce genre de choses on ne s'en plaint pas. Il grimpe sur la rambarde, quittant l'homme pauvre de sa vision floue puis lève les bras en croix en jettant sa tête en arrière. Sur la pointe des pieds, en équilibre sur le fin rebord, tout le corps penchant dangereusement vers le vide, il rigole à s'en arracher la gorge.
Pourquoi ? Ce n'est pas à moi de le demander, plutôt à lui.
La chute sera inévitable, mais il y survécu. Des camionnettes aux gyrophares entourent son corps inerte. Des cris et des pleurs resonnent. Seul le sourire heureux de l'inconscient à terre contraste avec le drame. On le mènera à l'hôpital, et son dernier souvenir avant de plonger dans l'amnésie, sera le cris de son chanteur entré au moment de sa chute libre dans le vide.

- JOYAMA !

C'est bon d'être en vacances...




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Et voilas, le prologue est terminé. J'attends avec impatience (et un peu stressée aussi v_v) votre point de vue. Sinon je tiens à dire que je ne respecterai pas trop la politesse Japonaise. Etant donné que je suis française, on va faire comme en France. Les personnages s'appellerons donc par leurs prénoms tout simplement.
E
nsuite, je ne sais pas encore si ce sera du yaoi ou non, je ne sais même pas s'il y aura quelconque histoire d'amour.
Bonne continuation. ^.^"


Musique en écoutance : Koritsu Hospital - AnCafe
Zetsu - the GazettE
Shinko.
# Posté le jeudi 01 mai 2008 09:06
Modifié le jeudi 08 mai 2008 05:15

xxxxLe monde du sommeilxxxx

xxxxLe monde du sommeilxxxx
Bonjour/Bonsoir (etc.)
B
ien, je suis d'un jour en retard sur mes horaires de post, mais je suis assez contente de ce chapitre. Il reflète bien l'effet que je veux donner pour un commencement. Il n'est paspour faire comprendre la fiction, je tiens tout de même à le préciser. Il est là pour montrer des choses, faire couvrir des changements et surtout, embrouiller -vous verrez qu'au fil des chapitres, j'aime beaucoup faire des noeuds et mettre des pièges-. Sachez donc avec moi, lire entre les lignes.
Ce n'est pas une histoire à lire en surface, vous ne comprendrez rien sinon. Il faut un limite s'y inresser sinon vous ne reviendrez plus lire la suite, croyant que votre cerveau n'est pas assez efficace pour déceler les mystères.
Je
vous souhaite donc une bonne lecture et n'oubliez pas : un mot a plusieurs sens.

Edit de début : Les codes couleurs sont à la fin du chapitre juste pour celui.


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Chapitre un : Le monde du sommeil

Il ne fait pas froid, il ne fait pas chaud non plus. Il n'y a pas de vent, pas d'odeur, rien, le néant. Ce n'est pas noir, ce n'est même pas blanc. Pas de couleurs, c'est encore une fois, le vide complet. Pourtant ca ne fait pas peur, mais on est pas rassuré, c'est étrange mais c'est plutôt agréable. C'est peut être du coton, voir des plumes. C'est doux, mais il arrive un moment où ça devient rugueux. Un sentiment bizarre quand le contraste est là, c'est comme si l'on n'était plus seul, comme si une présence essayait de nous parler. Oui mais dans ce monde de coton et de silence, on se sent tellement bien, que l'on fuit quelconque parole. Le coeur bat vite puis lentement, ce n'est pas un rêve, du moins on n'espère pas. Entre chaque opposition, oui cela doit être le monde du neutre. Un monde où le bien n'existe pas sans le mal. Un monde où le mal n'existe pas sans le bien.
Je suis dans une prairie, une grande étendue d'herbe, de fleurs d'arbres et de lumières. J'ai changé de monde, ce n'est plus le même. Ici c'est beaucoup plus nette. Il y a des couleurs.
Je marche, mon linceul comme seul vêtement flotte avec aisance au rythme d'un vent inexistant. Étrange, mais je suis tellement bien que je n'y prête pas attention. La végétation est magnifique, brillante comme jamais. Milles et unes couleurs éclatent dans un feux d'artifices de pétales.
Mes cheveux virevoltes dans ce vent invisible. Mes yeux pétilles à la lueur d'une lumière inconnu. Pas celle que l'on connaît tous, non, elle est beaucoup plus belle. Passionante, elle m'émerveille complètement. Mes pieds sont nus, ils s'enfoncent dans l'herbe bien verte. Mes bras balancent et mes doigts jouent avec quelque chose d'inexistant.
Au loin, un immense saule pleureur rose se dresse avec fierté. La grandeur et la beauté de l'arbre m'éblouissent. Il est comme un dieu dans cette étendue de fleurs et d'herbe qui eux, vivent constament à raz le sol, ne pouvant voir à cause de leur petite taille, l'immensité qui s'en va à l'infini.
Il manque quelque chose, je ne remarque pas de suite de quoi il s'agit. J'ai beau chercher je ne trouve pas, je me regarde de haut en bas, j'avance, je recule, je regarde par terre, au dessus de l'arbre, je vais même voir au dessous mais je ne trouve pas ce qu'est la chose. Lasse de fouiner sans être satisfait de mes recherches, je m'assoie dans l'herbe. Je regarde les allants tours et tend l'oreille, seulement là, rien, pas de bruit. Il y a un peu de vent mais les feuilles du belle arbre, crissant entre elles au souffle qui s'infiltre espièglemment, ne donne aucun son. D'ailleurs, je me sens vraiment très seul. Pas d'animaux, pas d'hommes. La prairie s'étend sur des kilomètres, sans s'arrêt. La Terre de ce monde est plate comme jamais. Le son ici est inexistant. Pas de collines non plus, pas de dunes, pas de bosses, pas de montagnes, même pas une seule motte de terre qui pointe le bout du nez.
Le ciel, lui, est totalement blanc. Tellement blanc qu'il rendrait aveugle n'importe qui. Sauf moi apparemment. Dans ce monde du silence à la lumière brûleuse de rétine, je suis bien.
Un bruit sourd vient tout briser. Jamais je n'ai entendu un bruit si puissant. Je me bouche les oreilles, mais c'est toujours présent, tout autour de moi, de plus en plus fort, toujours et toujours plus fort. Les vibrations de ce contraste du silence pourrait détruire immeubles, routes, ponts et tout autre édifices, souvent considéré comme invincibles. Encore une fois, je ne suis pas atteint par cette chose.
Je reconnais bien vite des battements d'ailes. L'animal ou la chose doit être vraiment énorme pour faire un tel brouhaha. Je regarde partout autour de moi, mais rien, malgré les battements qui persistent, il n'y a absolument rien. Il me faut alors baisser les yeux pour enfin voir le responsable de tout ce raffut. Le coupable n'étant qu'un petit papillon jaune aux ailes marbrés de pourpre. L'ayant repéré, comme s'il avait comprit, il s'envole vers moi, toujours ses ailes hurlants à chaque battements. Il se place en face de moi et stoppe ses ailes, dans le vide et reste parfaitement immobile.
Ne battant plus des ailes, le calme est revenu, laissant place encore, à ce silence pesant et lourd qui rendrait quiconque complètement dingue.
L'insecte flotte toujours à la hauteur de mes yeux et quand je lève un bras pour tenter de le toucher, je me sens aspirer par une force qui vient de nul part. Une douleur des plus horrible vient traverser tout mon corps, partant de la pointe de ma nuque, jusqu'à mes orteils. J'essaye d'hurler, mais je n'y arrive pas, je ne m'entends pas, j'étouffe. Je perd alors pieds et me retrouve dans le noir complet, où un bip strident chante sans arrêt.

- Nous venons de le sortir de son coma artificiel, les testes révèles des changements. Une perte de mémoire ou une paralysie temporaire reste à prévoir. Nous préférons prévenir mais ne confirmons rien avant son réveille. Ne vous en faites pas, il pourra probablement sortir dans une ou deux semaines si tout ce passe bien.

Un sentiment bizarre, j'entends des choses mais je suis dans le noir. J'ai envie d'ouvrir les yeux, mais je n'y arrive pas, mon esprit me conseille de les garder fermer encore un peu.
Je suis mon instinct et les bruits ambiants s'atténues doucement.
Pour un temps qui me parait être une éternité, je sens quelque chose me caresser le visage. Cette sensation me donne des picotements mais je n'arrive pas à savoir qui est-ce qui me touche. Doucement une odeur vient emplir mes narines. « Son » odeur.
Mon coeur ralentit et je me permet un repos intense. Je sais que « ses » bras, « ses » mots, tout ce qui lui appartient m'apaisera. Quelque chose de doux, de chaud, un peu sucrée et humide se pose sur mes lèvres. Je frissonne intérieurement priant pour que ça ne s'arrête jamais.
Mon dieux...

- Joyama... Il faut qu'il t'arrive une telle chose pour que j'ose te toucher, t'embrasser et surtout... Te parler de ce que je ressens, mes sentiments à ton égard. Pourquoi Joyama ? Pourquoi as-tu voulu nous quitter ? Tout allait pourtant bien. J'avais prévu de passer du temps avec toi, rester plus longtemps prés de toi, seul... avec toi... Mais quand j'ai vu... Ton corps baigné de sang... Tu souriais dans ton bain de mort... Pourquoi ? Tu voulais mourir à ce point ? Joyama... Je ne veux pas imaginer ma vie sans toi...

Non, je n'ai pas fait exprès. Non ne crois pas ça s'il te plais, ne crois pas que j'ai voulu t'abandonner, au contraire... J'aurais moi aussi aimé qu'on passe plus de temps ensemble, j'aurais aimé qu'on soit seuls tout les deux... Etre plus longtemps prés de toi... Je n'ai pas voulu te laisser, je n'ai pas voulu vous laisser... Je ne peux pas te parler pour le moment, pourtant j'ai tellement envie de te prendre dans mes bras et de te rassurer. Je te le promet tu aura ta vérité, attends moi juste... Attends que mes yeux veulent bien s'ouvrir, je vais lutter pour ta vérité.

- Reviens nous vite. Watashi wa anata wo ai suru...

Restes je t'en supplies restes, parles moi encore, dis moi n'importe quoi mais parles moi, je suis seul dans le noir. Je veux courir pour te retenir, oui s'il te plais ne pars pas...
Watashi wa anata wo ai suru...



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